Chapitre 1 : CommencementVerset 1« L'oisiveté est le commencement de tous les vices, le couronnement de toutes les vertus. »

Chapitre 1 : CommencementVerset 1« L'oisiveté est le commencement de tous les vices, le couronnement de toutes les vertus. »
Avez-vous déjà eu, ne serait-ce que l'idée, de sonder l'âme de votre voisin, au point d'essayer de lire en lui, comme dans un livre ouvert ? Moi, je l'ai eu, cette idée saugrenue. Jamais plus je ne le referai.




Jack
-Un- Point De Folie.



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Appelez-moi Rose, ou ne m'appelez pas. Je ne suis ni ici pour me faire des "ami(e)s", ni pour trouver l'âme soeur. En vérité, je ne suis ici pour aucune des milliers de raisons dites-valables que l'on peut trouver partout à l'heure actuelle. Mon être, sans doute, voulait-il un peu d'occupation et, de ce fait, je me mets au travail. Sans doute allez-vous vous dire que j'écris des romans. Peut-être vous direz-vous, aussi, que je suis folle à lier, ou encore bonne à enfermer. Sans doute aurez-vous raison, pour une fois. Je ne suis qu'une gamine esseulée et pleurnicharde à la merci de créatures infectes et puantes. Rien qu'une pauvre petite fille aux traits angéliques, mais oh! combien hypocrite. Je suis l'une des preuves vivantes que l'habit ne fait pas le moine, et encore moins sur internet. Je n'ai jamais grand chose à dire, si ce n'est des imbécilités plus grosses que moi. Difficile à croire ? Qu'importe! je ne suis pas là pour vous plaire. Votre avis sur ma petite personne ne changera, ni ma vie, ni ma façon d'être. Après tout, à quoi bon changer? Comme on dit couramment: "Chassez le naturel et il revient au galop". Je suis simplement moi-même, je vis ma vie, et je vis au jour le jour. Quelques insomnies, quelques coups de gueule, mais dans le fond, et comme dirait un ancien professeur ( Que je remercie d'ailleurs. ) : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme."

Bonne continuation, mes angelots. La Reine nocturne chante et m'envoûte. Sa voix mélodieuse bercerait tout enfant en mal de vivre, et ce jusqu'à son dernier souffle. Il n'y a rien de charmant là dedans, je l'admets. Mais je m'use d'attendre. Le temps n'a plus d'importance, il est éphémère et stupide.



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J'ai bien peur que, de votre personne, il n'y ait plus rien à sauver.
Tant de pertes grotesques et majeurs pour des êtres inférieurs.
Peu me chaut, et vous les premiers.






I Will Eat Your Children !
The Hell In Your Eyes, My Dear Rose, Or Maybe Is It The Despair ?

# Posté le lundi 30 juin 2008 13:58

Modifié le mardi 28 juillet 2009 08:15

Chapitre 2 : Rencontre ImprévueVerset 1« On ne se rencontre qu'en se heurtant, et chacun portant dans ses mains, ses entrailles déchirées, accuse l'autre qui ramasse les siennes. »

 Chapitre 2 : Rencontre ImprévueVerset 1« On ne se rencontre qu'en se heurtant, et chacun portant dans ses mains, ses entrailles déchirées, accuse l'autre qui ramasse les siennes. »




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L'Amour c'est laid. L'Amour c'est une chose totalement stupide et qui, à l'heure d'aujourd'hui, ne veut plus rien dire et ne vaut plus rien. "Baiser" et Aimer", je ne pensais pourtant pas dans ma tendre enfance qu'il s'agissait de la même chose. Il faut croire que désormais c'est le cas pour beaucoup. Moi, je n'ai pas cette vision là de la chose, et lui non plus, ou du moins j'ose l'espérer. Après une défaite cuisante à tenter de charmer vainement une damoiselle je me suis retrouvée sur la paille et j'avais peu d'espoir de remonter la pente. Néanmoins, et après plusieurs mois -pour ne pas dire trois années!-, la Rose a enfin mis pieds à terre, loin de son petit nuage idyllique. L'Amour n'est pas un rêve, c'est même plutôt un cauchemar dont on ne peut sortir. Mais après tout, le rêve et le cauchemar ne sont-ils pas une seule et même chose? La vision n'est la même chez personne. Je l'Aime, que ce soit un crime ou non, peu m'importe, j'ai tout bonnement décidé que ce serait lui, et personne d'autre.

A l'époque, je n'imaginais pas même lui adresser la parole. Sa présence m'horripilait. Le simple fait d'entendre dire "Voilà Rudyyyy!" par n'importe quel clampin me rendait malade. S'il devait y avoir eu un roi des connards il aurait remporté haut la main la palme d'or. Pourtant... Un déclic, peut-être, ou un grain de folie encore, qu'importe ce qui a poussé les deux parties à se parler, car, au final, il a changé. Du tout au tout. D'un imbécile de première classe, en passant par le chieur de service amoureux, il a atteint le niveau de "Petit ami sage et -presque- obéissant.". Plus une insulte, rien que des billets doux susurraient à l'oreille dans la tiédeur des nuits d'Eté. Loin d'être parfait, et malgré tous ses défauts, sa présence est devenue essentielle. Nous avons, nous aussi et comme dans tous couples, des accrochages plus ou moins violents. Mais, malgré cela et contre toute attente, je lui pardonnerai toujours, lui-même pardonnant mes crises et mon enfermement sur moi-même.

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« Je regardais ma compagne. Je tenais toujours sa main contre ma bouche. Je voyais ses doigts, humides de mon haleine, mais aussi sa figure, levée au-devant de la mienne, ses yeux, sombres et étranges, au regard aussi dense que l'eau en bas.

Je lâchai prise. Les doigts de Kitty restèrent un instant immobiles, sur mes lèvres, puis se déplacèrent, très lentement, frôlant mon oreille, ma gorge, ma nuque. Je vis tous ses traits frémir, tandis qu'elle murmurait :

- Tu ne le diras à personne, Nan. D'accord ?

Je crois bien que ma réponse fut alors un soupir de soulagement, de savoir - en toute certitude, alors enfin ! - qu'il y avait réellement quelque chose, à dire ou ne pas dire. Je me penchai sur elle et fermai les yeux.

Sa bouche, froide d'abord, se fit ensuite très chaude - l'unique source de chaleur, me semblait-il, dans toute la vaste ville glacée. Lorsqu'elle éloigna ses lèvres - au bout d'un moment, en effet, elle recula, inquiète, et darda un regard du côté de notre cocher qui sommeillait, le dos rond -, je sentis les miennes mouillées, douloureuses et nues sous l'âpre bise de janvier, comme écorchées par le baiser. »

Caresser le Velours





Lui et moi avions fait un beau rêve. Juste un beau rêve.
Et finalement je mis ma fierté et ma rancune de côté.


"Peu m'importe que ce soit pécher, dis-moi que tu m'aimes et oses me donner ce baiser interdit." R.M T.


# Posté le dimanche 06 juillet 2008 18:21

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 07:48

Chapitre 2 : Rencontre ImprévueVerset 2« En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie. »

Chapitre 2  : Rencontre ImprévueVerset 2« En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie. »



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Paris m'a tellement inspiré que je n'arrive pas à retranscrire ce que je ressent.
Me voici le coeur vacillant pour la énième fois et à chacun de mes retours de la capitale.

Je dirai simplement que, cette fois-ci, une belle rencontre met tombée sur le coin du museau.
Rencontre que Lui et Moi -re-verrons sous peu, et avec qui nous espérons fortement tisser quelques liens -bien que cela soit déjà bien parti. Un artiste parisien, un vrai! Que demander de plus ? Je suis déjà comblée, et suis loin d'avoir pourtant tout vue! Enfin une personnalité que j'aime dès le premier coup d'oeil et les premiers mots. Quelques mots autour d'un café, Place de la République, ou plutôt en fin du Boulevard Magenta. Je ne regrette pas mes deux cafés à 5¤60, car cette personne n'a pas de prix.

Et vous savez quoi ? Je vais taire son nom et son image, son Art et son sillage, car je suis humaine, et donc égoïste.

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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 06:26

Modifié le dimanche 02 août 2009 17:59

Chapitre 3 : DésagrégationVerset 1« La décomposition est dans le présent, demain aussi est décomposition et chaque chose se désagge : la poussière serait-elle le maître de tout ? »

Just Fuck Off
I Promise To Depart





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Elle est bien belle la jeunesse d'aujourd'hui! Faites un geste pour la Terre: Suicidez-vous.
On pourrit devant la télé. On s'branle devant des pornos. On danse sur de la merde. On se drogue avec tout et rien. On bouffe n'importe quoi. On boit tout sauf de l'eau. On délaisse la langue française. On devient intolérants. On devient fourbes. On est narcissiques. On est des lâches. On parle pour ne rien dire. On raconte que des conneries. On est jeunes. On est cons. Mais putain qu'est-ce qu'on peut être mignons quand on ferme notre gueule. Crevez en silence, ça fera un mal de crâne en moins pour les voisins, et accessoirement ça me fera de belles jambes.


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Au-Delà De Mes Désires
Juste Eteindre La Flamme Vitale

# Posté le mardi 22 juillet 2008 07:12

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 07:54

Chapitre 3 : DésagrégationVerset 2« Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.. »

 Chapitre 3 : DésagrégationVerset 2« Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.. »
Oui, il sagit de moi sur cette photographie, et non, je ne suis pas anorexique.





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Souriez, l'avenir de l'humanité a été changé:
Une remise en caisse de 10% sur tous les articles esthétiques, en échange de votre matière grise, va être instaurer.
Alléchant n'est-ce pas ? Allez! à vos scalpels mesdames et... "messieurs"! La vie est si courte.


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« Si l'on venait à m'observer aujourd' hui, je serais considérée comme une sauvage et l'on me donnerait la chasse.J'ai lu des récits disant que dans le Nouveau Monde, il y a de telles femmes dans les forêts. Mais elles sont nées sauvages. En est-il qui furent formées à tenir salon, vivre dans des palais et s'asseoir à la table de gens d'esprit ? En est-il parmi elles qui tournèrent le dos aux lois de l'homme pour retourner à la forêt primitive ? Je crois être la seule de la sorte. Je suis grisée par la liberté de mon état. Rousseau avait parfaitement raison. La civilisation est une côte mal taillée. Mais il n'aurait pu imaginer celle que je suis devenue : la femme des bois, la femme-animal, une enfant de la Nature.
Jamais je ne retournerais à la société ! »

Les Mémoires D'Elizabeth Frankenstein






Hanch: "Look At Me. I'm Just A Poor Little Woman. What Arm Can Y Possibly Do ?"

Drakengard 2: Chapitre 4 Verset 8


# Posté le lundi 27 avril 2009 04:32

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 07:54

Chapitre 4 : IneptiesVerset 1To Grin As A Cheshire Cat « Si l'on pouvait croiser l'homme et le chat, ça améliorerait l'homme, mais ça dégraderait le chat. »

Chapitre 4 : IneptiesVerset 1To Grin As A Cheshire Cat « Si l'on pouvait croiser l'homme et le chat, ça améliorerait l'homme, mais ça dégraderait le chat. »
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Elle se mit à penser aux autres enfants de sa connaissance qui auraient fait de très jolis cochons, et elle était en train de songer : « Si seulement on savait comment s'y prendre pour les transformer... » lorsqu'elle sursauta légèrement en voyant le Chat du Cheshire assis sur une branche d'arbre à quelques mètres d'elle.

Le Chat se contenta de sourire en voyant Alice. Elle lui trouva l'air fort aimable ; pourtant, il avait des griffes extrêmement longues et un très grand nombre de dents ; aussi, elle sentit qu'elle devait le traiter avec respect.

« Minet du Cheshire... », commença-t-elle assez timidement, car elle ne savait pas trop si ce nom lui plairait. Le Chat se contenta de sourire plus largement. « Allons, jusqu'ici il est satisfait, pensa Alice, qui continua : Voudriez-vous me dire, s'il vous plaît, quel chemin je dois prendre pour m'en aller d'ici ?

– Cela dépend beaucoup de l'endroit où tu veux aller, répondit le chat.

– Peu m'importe l'endroit... dit Alice.

– En ce cas, peu importe la route que tu prendras, répliqua-t-il.

– ... pourvu que j'arrive quelque part, ajouta Alice en guise d'explication.

– Oh, tu ne manqueras pas d'arriver quelque part, si tu marches assez longtemps. »

Alice comprit que c'était indiscutable ; en conséquence elle essaya une autre question : « Quelle espèce de gens trouve-t-on dans ces parages ?

– Dans cette direction-ci, répondit le Chat, en faisant un vague geste de sa patte droite, habite un Chapelier ; et dans cette direction-là (il fit un geste de sa patte gauche), habite un Lièvre de Mars. Tu peux aller rendre visite à l'un ou à l'autre : ils sont fous tous les deux.

– Mais je ne veux pas aller parmi les fous, fit remarquer Alice.

– Impossible de faire autrement, dit le Chat ; nous sommes tous fous ici. Je suis fou. Tu es folle.

– Comment savez-vous que je suis folle ? demanda Alice.

– Tu dois l'être, répondit le Chat, autrement tu ne serais pas venue ici. »

Alice pensait que ce n'était pas une preuve suffisante, mais elle continua : « Et comment savez-vous que vous êtes fou ?

– Pour commencer, dit le Chat, est-ce que tu m'accordes qu'un chien n'est pas fou ?

– Sans doute.

– Eh bien, vois-tu, continua le Chat, tu remarqueras qu'un chien gronde lorsqu'il est en colère, et remue la queue lorsqu'il est content. Or, moi, je gronde quand je suis content, et je remue la queue quand je suis en colère. Donc, je suis fou.

– Moi j'appelle cela ronronner, pas gronder, objecta Alice.

– Appelle cela comme tu voudras, dit le Chat. Est-ce que tu es de la partie de croquet de la Reine, cet après-midi ?

– Je voudrais bien, répondit Alice, mais je n'ai pas encore été invitée.

– Tu m'y verras », dit le Chat et il disparut.

Alice ne s'en étonna guère, tellement elle était habituée à voir se passer des choses bizarres. Pendant qu'elle regardait l'endroit où le Chat s'était trouvé, il réapparut.

« A propos, fit-il, qu'est devenu le bébé ? J'allais oublier de te le demander.

– Il s'est transformé en cochon », répondit Alice d'une voix calme, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.

« Cela ne m'étonne pas », déclara le Chat, et il disparut à nouveau.

Alice attendit encore un peu, dans l'espoir de le voir réapparaître, mais il n'en fit rien, et, au bout d'une ou deux minutes, elle s'en alla vers l'endroit où on lui avait dit qu'habitait le Lièvre de Mars. « J'ai déjà vu des chapeliers, se dit-elle ; le Lièvre de Mars sera beaucoup plus intéressant à voir, et, comme nous sommes en mai, peut-être qu'il ne sera pas fou furieux... ; du moins peut-être sera-t-il moins fou qu'il ne l'était en mars. » Comme elle prononçait ces mots, elle leva les yeux, et voilà qu'elle aperçut à nouveau le Chat, assis sur une branche.

« Est-ce que tu as dit : “cochon” , ou “cocon” ? demanda-t-il.

– J'ai dit “cochon”, répondit Alice ; et je voudrais bien que vous n'apparaissiez pas et ne disparaissiez pas si brusquement : cela me fait tourner la tête.

– C'est bon », dit le Chat ; et, cette fois, il disparut très lentement, en commençant par le bout de la queue et en finissant par le sourire, qui persista un bon bout de temps après que le reste de l'animal eut disparu.

« Ma parole ! pensa Alice, j'ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans un chat !... C'est la chose la plus curieuse que j'aie jamais vue de ma vie ! »


Alice au pays des Merveilles

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# Posté le mardi 14 juillet 2009 12:59

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 07:58

Chapitre 4 : IneptiesVerset 2« La manière dont on imagine est souvent plus instructive que ce qu'on imagine. »

Chapitre 4 : IneptiesVerset 2« La manière dont on imagine est souvent plus instructive que ce qu'on imagine. »

Collier de Cendre: "L'Envie est-elle préférable à la Jalousie ?"
Après réflexion, aucune n'est moins condamnable que l'autre, s'il devait y avoir à en juger.

J'estime qu'à partir du moment où nous ne sommes pas le "créateur" d'un mouvement, on ne peut parler de "copiage". En effet, ne vous êtes pas, vous-même, inspirés d'un autre ? Non, bien sûr que non! Vous vous êtes inspirés de bon nombre de personnes, et dites ensuite avoir inventé quelque chose.
Risible, rien de plus
.



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« Il était une fois, une fin...
Souvenez-vous, l'hiver dernier; Une enfant esseulée, accablée par la miséricorde divine. N'aviez-vous pas, vous, belles âmes que vous dites être, détourné le regard de cet écoeurant spectacle ? Sans doute espériez-vous chassez de votre esprit cette vision désolante de la déchéance humaine. Hélas! désormais, vous vous en souvenez, n'est-ce pas ? Saviez vous que ce petit corps, autrefois grelottant, a aujourd'hui trouvé réconfort dans les bras d'une Dame ? Et oui, même le reflet de la Reine Nocturne, dans l'étang, fut plus humain que vous.
»

Mephiticus, la Sombre

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# Posté le jeudi 16 juillet 2009 07:24

Modifié le lundi 03 août 2009 06:07

Chapitre 4 : IneptiesVerset 3« Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience. »

Chapitre 4 : IneptiesVerset 3« Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience. »
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« Connaissez-vous l'histoire de l'Enfant Océan ? Non !?
Dans ce cas... je vais vous la conter, c'est une histoire courte, ne vous inquiéter pas.

Il était un enfant, pâle et frais, comme les premiers jours printaniers. Cet enfant vivait tout proche de l'océan, dans une cabane de fortune à même de la falaise. Les éléments étaient jaloux de lui, car trop sage et trop tendre pour être vrai, et trop audacieux pour ainsi s'exposer à leur colère.
Sans relâche ils le harcelaient! Et savez-vous ce qu'il s'est passé, un matin, alors que le vent grondait à la porte ? Les bourrasques doublèrent d'intensité, et la cabane chuta, et vint se fracasser contre les rochers en contrebas. L'enfant, par réflexe, et par on ne sait quelle chance, avait réussi à ne pas se briser les os contre les roches en sautant hors de sa maisonnette. Mais les vagues, dédaigneuses et jalouses, l'entraînèrent dans leur manteau d'écumes, et l'avalèrent! Tout semblait perdu lorsque surgit du fond des eaux une ombre. Gigantesque. Et savez-vous ce qui est advenu de l'enfant ? Il fut avalé. Une bouche béante l'engloutie tout entier. Elle lui avait promis de le sortir de ce cauchemar, et elle tint parole: En effet, plus jamais il ne rêva aux abysses. »


Mephiticus, la Sombre

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# Posté le samedi 18 juillet 2009 06:54

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 10:46

Chapitre 4 : IneptiesVerset 4« Ce qui est dans les grands splendeurs, somptuosité, est dissipation, folie, ineptie dans le particulier. »

Chapitre 4 : IneptiesVerset 4« Ce qui est dans les grands splendeurs, somptuosité, est dissipation, folie, ineptie dans le particulier. »

J'ai décidé de rayer tous les gens de Reims de ma vie. Tous ou presque. Quelques uns resteront, mais beaucoup n'auront pas cette malchance. Pourquoi cela ? Simplement parce que j'estime que les lâches et les pseudos-innovateurs, les focus et les ingrats, n'ont pas leur place sur ma liste de connaissances et personnes que j'apprécie. Ce n'est pas un coup de gueule, simplement une déclaration. ( Aucun intérêt à s'énerver sur Internet, hélas, aujourd'hui, c'est d'une banalité déconcertante. )

Sur ce, vous qui vous sentez concernés, je vous passe le "Bonsoir" et vous dis "Adieu".



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"Au revoir et Adieu" ne furent pas ces derniers mots.

Ceci n'est pas une histoire de pleures, mais une histoire de coeur.




Saviez-vous que, loin d'être sot, le Fou cherche sans cesse à se rendre plus humain que ce qu'il n'est ? Le hic à cette histoire, c'est que le plus clair du temps, et comme s'il était impossible de faire autrement, il se ridiculise plus qu'autre chose, et passe pour pire que ce qu'il n'est déjà. *

«C'était, après tout, une journée comme une autre: Ensoleillée. Tiède. Rien de plus, rien de moins. Qui aurait pu prévoir que, ce beau matin, le petit garçon, habitant de l'autre côté du parc, aurait décidé de jouer à un jeu tout nouveau ?

Comme à son habitude, et parce que ces parents ne lui laissaient aucune liberté, le petit garçon jouait devant leur maison avec une vieille peluche mitée et crasseuse, la trainant dans une flaque de boue, l'envoyant dans les buissons, puis la reprenant comme une mère prendrait timidement son nouveau-né tout juste extirpé du cocon maternelle.

Le temps s'était brusquement assombri, et n'ayant pas pris conscience de ce nouveau bouleversement, l'enfant resta là, calme et serein, avec ce jouet aux allures de cadavres dénaturé.

Il vit passer quelques mouchards. Ils ne lui adressèrent pas même un signe de tête. Il était un reclus, personne ne voulait l'approcher, simplement parce qu'il n'était pas tout à fait comme eux. Simplement parce que, lui, il ne répliquait pas et restait là, muet et le regard étrangement vide. Ne savaient-ils donc pas qu'il faut toujours se méfier de l'eau qui dort ? Ils l'apprendraient à leurs dépends. D'ailleurs, l'un des gamins brailleurs s'arrêta pour lui lancer un regard noir, à lui, pauvre petit garçon ne demandant jamais rien...

Et le temps se couvrit plus encore.

Peut-être était-ce l'avertissement du Tout Puissant, là haut, ou bien n'était-ce que le fruit du hasard, qui sait! Quoi qu'il en soit, lorsque le soleil daigna enfin montrer son visage, l'enfant était toujours là, heureux de toutes ces flaques nouvelles qu'il devrait conquérir durant ses longues heures de jeux en solitaire. Encore et toujours, il trainait dans ces flaques ses jouets. Il avait balancé sur le bord de la route Mistigri -le chat de la maison avec lequel il avait joué toute l'après midi après lui avoir brisé les pattes et lui avoir fait découvrir les joie de la plongée en caniveau. A la place de cette teigne, il jouait avec un autre petit garçon, le même qui s'était arrêté un peu plus tôt au niveau des croisillons de bois. Il avait enfin quelqu'un avec qui s'amusait, comme tout enfant de son âge. Mais, à mieux y regarder, Mistigri n'était pas le seul à avoir eu son baptême d'apnée. »



Au final, où est la Folie dans cette histoire, si ce n'est au sein de tous ?
A chacun sa Folie, à chacun son Histoire.



Mephiticus, la Sombre



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# Posté le dimanche 02 août 2009 14:36

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 05:47

Chapitre 4 : IneptiesVerset 5« La critique est un impôt que l'Envie perçoit sur le Mérite. »

Chapitre 4 : IneptiesVerset 5« La critique est un impôt que l'Envie perçoit sur le Mérite. »
Les innocents se montreront froids et neutres face aux accusations.
Les coupables, eux, feront preuve de mauvaise foi et d'agressivité.


Au final, il n'y a rien de plus simple que de démasquer les ignares et les traitres.
Sentez-vous viser, c'est le cas, car mon rire goguenard, lui, ne trompe pas.




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« Rimes Moqueuses | Les Critiques »

Il était une fois un Homme se disant Artiste,
Loin d'être médiocre esquiva les critiques.

Un petit récit quelque peu anecdotique,
De cet animal un chouïa Béhavioriste.



Cette Histoire est courte, mais l'Idée demeure.
L'Artiste. L'Artiste. L'Artiste. L'Artriste. L'Artiste. L'Artiste. L'Artiste.





«L'artiste contemporain se meut entre le monde abstrait d'un mallarméisme de bazar et ce qui est vulgairement personnel et anecdotique. Il ne connaît pas la réalité, n'a pas le sentiment de la vie, et il n'est pas d'intime beauté dans ce qu'il crée.

J'aimerais voir avant de mourir la fin de l'art moderne.»
Clik





« Sans plus attendre le Fou qu'il était se jeta dans les limbes de sa mélancolie. Aspiré par son fort intérieur et sans pouvoir lutter, l'Artiste, toujours propre à lui-même, chanta les louanges de son Art disparu. Tout comme une douce brise hivernale, le cri sourd et inaudible de cet Homme -s'il en était un- prit à la gorge les passants. Sa voix -un simple bruissement de feuilles- leur susurra des mélodies perdues et des contes ignorés, des poésies sans fins et des chants oubliés, afin des les entraîner inévitablement dans ce paradis, inondé par les pleurs d'une lyre effarouchée. »

Mephiticus, la Sombre.



Le Critique est nécessaire à l'Homme, tout comme le Papillon l'est à la Fleur.



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# Posté le lundi 10 août 2009 10:48

Modifié le lundi 17 août 2009 03:44